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Confusion : et si c’était une invitation à t’écouter ?

Confusion et reflets : retrouver ses propres repères
Et si les conseils bien intentionnés nous éloignaient parfois de nos propres réponses ? Entre les attentes des autres, les « il faut » et nos aspirations profondes, la confusion peut s'installer. Une réflexion personnelle et une petite expérience pour commencer à retrouver ses propres repères.

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Et si la confusion était une invitation à t’écouter ?

Quand les conseils, les attentes et les « il faut » brouillent ce qui compte vraiment pour toi.

Pendant longtemps, j’ai eu besoin de demander l’avis des autres avant de prendre une décision.

Jusqu’à mes 45 ans environ, je crois que je ne prenais presque jamais une décision importante sans appeler une amie pour savoir ce qu’elle en pensait.

J’avais besoin d’être rassurée, de vérifier que mon choix était raisonnable, que je ne faisais pas fausse route.

Et parfois, je raccrochais encore plus confuse qu’avant notre conversation !

Avec le recul, je comprends mieux pourquoi.

J’ai une manière de fonctionner qui ne correspond pas toujours aux habitudes et aux codes sociaux. Ce qui me semble juste n’est pas nécessairement ce qui paraît logique ou raisonnable aux yeux des autres.

Mes amies me répondaient avec leurs propres repères, souvent avec beaucoup de bienveillance. Elles me conseillaient ce qui leur semblait être le meilleur choix.

Et moi, je les écoutais. Parfois au point de remettre en question ce que j’avais initialement envie de faire.

Je croyais avoir besoin des réponses des autres, alors que j’avais surtout besoin d’apprendre à entendre les miennes.

Si je reviens aujourd’hui sur cette expérience, c’est parce qu’une situation récente dans mon entourage m’a profondément interpellée.

Une personne proche tente de se libérer d’une relation d’emprise psychologique. Je vois combien il lui est difficile de retrouver ses propres repères, de distinguer ses envies, ses choix et les attentes de l’autre.

Bien sûr, l’emprise est une réalité autrement plus grave que les hésitations et les influences que nous rencontrons au quotidien. Elle implique des mécanismes de contrôle et peut avoir des conséquences profondes sur la liberté et la confiance en soi.

Je ne cherche pas à mettre ces situations sur le même plan.

Simplement, cette expérience m’a ramenée à une question qui me semble nous concerner tous, à des degrés très différents :

Comment reconnaître ce que nous voulons vraiment, au milieu de tout ce que les autres pensent que nous devrions vouloir ?

C’est cette situation qui m’a donné envie de partager une première réflexion avec toi, dans cette vidéo.

Et de poursuivre ici, en explorant comment la confusion peut aussi s’inviter dans les situations les plus ordinaires de notre quotidien.

Quand les repères des autres brouillent les nôtres

Nous sommes entourés de conseils, de recommandations et d’avis sur ce qu’il serait bon de faire ou de ne pas faire. La plupart du temps, ils partent d’une intention bienveillante. Nos proches souhaitent nous éviter des difficultés, nous protéger d’une erreur ou simplement partager ce que leur propre expérience leur a appris.

« Tu as un travail stable, bien payé, tu ne vas quand même pas tout quitter ! » ou encore « À ton âge, ce serait dommage de prendre un tel risque. » Et parfois, à l’inverse : « Tu devrais penser un peu plus à toi ! »

Chacun nous répond à partir de son histoire, de ses valeurs, de ses peurs aussi, et de sa propre conception de ce qu’est une vie réussie. Ce qui semble raisonnable à l’un peut paraître étouffant à l’autre. Ce qui représente une sécurité pour certains peut devenir une contrainte pour d’autres.

À ces conseils extérieurs s’ajoutent tous les « il faut » que nous avons intégrés au fil des années, parfois sans même nous en rendre compte. Il faut être raisonnable, assurer ses arrières, ne pas décevoir, être disponible pour ses proches, réussir professionnellement… Ces injonctions finissent par devenir si familières que nous ne savons plus toujours si elles correspondent à nos propres aspirations ou si nous continuons simplement à suivre des règles que nous n’avons jamais véritablement questionnées.

Et si une partie de notre confusion venait précisément de là, de ce décalage entre ce que nous ressentons profondément et ce que nous croyons devoir faire ?

Quand un conseil prend plus de place que notre propre ressenti

Demander conseil est évidemment précieux. Les autres peuvent nous apporter des informations, nous faire découvrir des possibilités auxquelles nous n’avions pas pensé ou nous aider à considérer une situation sous un angle différent. La difficulté apparaît lorsque nous accordons davantage de poids à leurs réponses qu’à ce que nous percevons nous-mêmes, au point de perdre le contact avec nos propres repères.

Imaginons une personne qui occupe un emploi enviable aux yeux de son entourage. Elle bénéficie d’un salaire confortable, d’une certaine sécurité et peut-être même d’une reconnaissance professionnelle. Pourtant, chaque matin, elle ressent une lourdeur à l’idée de retourner travailler. Quelque chose ne lui convient plus, sans qu’elle sache nécessairement l’expliquer.

Lorsqu’elle en parle autour d’elle, on lui rappelle tous les avantages de sa situation et les risques qu’elle prendrait en la quittant. Ces arguments sont peut-être parfaitement fondés. Ils ne répondent simplement pas à la question qu’elle se pose intérieurement : qu’est-ce qui, dans cette vie professionnelle pourtant si raisonnable, ne me convient plus ?

Cela signifie-t-il qu’elle devrait démissionner ? Pas nécessairement. Peut-être que ce travail répond encore à des besoins importants et qu’il serait possible d’en modifier certains aspects. Peut-être aussi qu’une autre voie commence à se dessiner, sans qu’il soit encore temps de l’emprunter.

L’essentiel n’est pas de prendre une décision spectaculaire, ni même de changer immédiatement quelque chose à sa situation. C’est de retrouver la possibilité de faire un choix conscient, qui tienne compte à la fois de ses besoins, de ses contraintes et de ses aspirations.

Parfois, cela commence simplement par une nouvelle manière de se parler à soi-même : « Pour le moment, je choisis de rester dans ce travail, tout en me donnant la possibilité d’explorer d’autres perspectives à mon rythme. »

La situation extérieure reste identique. Pourtant, ce changement de regard peut déjà transformer notre rapport à elle. Nous ne sommes plus uniquement dans l’obligation de poursuivre un chemin parce qu’il semble être le plus raisonnable. Nous reconnaissons que nous avons des raisons d’y rester aujourd’hui, tout en nous autorisant à envisager d’autres possibilités pour demain.

Et c’est peut-être là que commence à se dissiper la confusion : lorsque nous cessons de chercher ce que nous devrions vouloir pour nous intéresser à ce qui compte réellement pour nous.

Des fils colorés emmêlés sur une surface claire, avec un fil qui se prolonge à l'écart.
Et si, au milieu de toutes ces voix, tu retrouvais ton propre fil ?

Et si la confusion nous invitait à retrouver nos propres repères ?

Il y a quelques jours, je me suis retrouvée dans une situation qui, autrefois, aurait probablement provoqué chez moi beaucoup d’hésitations et de doutes.

J’étais à Paris pour accompagner une personne proche qui traverse une période particulièrement difficile. Le week-end avait été intense, aussi bien physiquement qu’émotionnellement, et au moment de rentrer chez moi, de nombreuses questions restaient encore en suspens.

Je me suis alors demandé si je ne devrais pas prolonger mon séjour de quelques heures pour continuer à l’aider. Après tout, il restait tant de choses à faire ! J’ai commencé à regarder les horaires des trains, les possibilités de modifier mon billet, à calculer l’heure à laquelle je pourrais finalement arriver chez moi.

Seulement, quelque chose me mettait mal à l’aise. Je sentais bien que cette éventualité ne me convenait pas vraiment, tout en ayant l’impression que je devais faire cet effort supplémentaire. Comme si mon besoin de rentrer et de me reposer pesait moins lourd que les difficultés de cette personne à laquelle je tiens.

Se donner le temps de laisser émerger sa réponse

Il y a environ cinq ans, j’ai découvert le Human Design, une approche de connaissance de soi qui m’a notamment aidée à mieux comprendre ma manière de prendre des décisions.

Dans ce système, on parle d’« autorité intérieure » pour désigner la manière dont chacun serait amené à prendre les décisions qui lui correspondent. Certaines personnes y sont décrites comme ayant un fonctionnement très immédiat, tandis que d’autres, comme moi avec ce qu’on appelle une « autorité émotionnelle », auraient besoin de laisser passer du temps pour retrouver leur clarté.

Ce modèle m’a apporté un repère précieux : lorsque je suis traversée par des émotions intenses, il est préférable pour moi de ne pas prendre immédiatement une décision importante.

Ce soir-là, plutôt que de continuer à peser le pour et le contre, j’ai donc choisi de laisser la question en suspens et d’attendre le lendemain.

Au réveil, ma réponse était devenue très claire : je rentrerais comme prévu.

Et la suite m’a confortée dans ce choix. Malgré mon départ dans la matinée, je ne suis arrivée chez moi qu’en fin de journée, complètement épuisée par les deux dernières heures de voiture à conduire après le métro, le train et le bus et j’ai réellement senti à quel point j’avais atteint mes limites. Prolonger mon séjour aurait rendu ce retour encore plus éprouvant voire dangereux.

Ce qui m’intéresse dans cette expérience, ce n’est pas tant d’avoir pris la « bonne » décision. C’est d’avoir reconnu qu’au milieu de toutes les raisons qui me poussaient à rester, j’avais aussi besoin d’écouter ce qui se passait en moi. Et surtout, de m’être autorisée à ne pas décider tout de suite.

Il n’existe pas une seule bonne manière de décider

Nous n’avons pas tous besoin du même temps, ni des mêmes conditions pour prendre une décision. Certaines personnes savent très rapidement ce qu’elles souhaitent et peuvent ensuite se perdre dans des doutes interminables si elles continuent à analyser leur choix. D’autres ont besoin de réfléchir, de ressentir, d’échanger ou de laisser mûrir une question avant de trouver leur réponse.

L’enjeu n’est donc pas de suivre une méthode particulière, ni de considérer qu’il faudrait toujours attendre avant de choisir. Il s’agit plutôt d’apprendre à reconnaître ce qui nous aide personnellement à retrouver de la clarté.

Cela suppose parfois de faire une place à ce qui échappe à notre raisonnement habituel : une sensation corporelle, une émotion, une intuition, ou simplement ce sentiment difficile à expliquer que quelque chose nous convient, ou au contraire ne nous convient pas.

Ces perceptions ne nous donnent pas nécessairement une réponse définitive. Elles peuvent néanmoins nous apporter des indications précieuses, à condition de leur accorder un peu d’attention.

Et si, plutôt que de chercher immédiatement à faire disparaître la confusion, nous commencions par nous demander ce qu’elle cherche à nous faire remarquer ?

Aider l’autre à trouver sa réponse plutôt que lui donner la nôtre

Récemment, un ami m’a fait remarquer, un peu amusé, que je prenais énormément de précautions lorsque je proposais quelque chose : « Si tu en as envie, si c’est OK pour toi, si ça te semble juste… » Il trouvait que j’en faisais parfois un peu trop. Et je crois bien qu’il n’a pas complètement tort !

Cette remarque m’a fait sourire, puis réfléchir. Car je me suis rendu compte à quel point cette manière de m’exprimer était liée à mon histoire personnelle. Après avoir passé tant d’années à chercher auprès des autres une confirmation de mes choix, je suis devenue particulièrement attentive à ne pas imposer les miens.

Je sais aujourd’hui que, lorsque je sollicitais mes amies, je n’attendais pas nécessairement qu’elles me disent ce qu’elles auraient fait à ma place. J’avais surtout besoin qu’elles m’écoutent, qu’elles m’aident à démêler mes pensées, à comprendre ce qui me préoccupait réellement et à découvrir ce qui pouvait me convenir.

Or, lorsqu’une personne nous confie ses hésitations, notre premier réflexe est souvent de chercher une solution à lui proposer. Nous puisons naturellement dans notre expérience, nos connaissances et nos valeurs pour lui donner ce qui nous semble être le meilleur conseil. C’est une manière sincère de vouloir aider, qui peut parfois nous conduire à répondre à une question que l’autre ne nous posait pas vraiment.

Cette prise de conscience a profondément influencé ma manière d’accompagner les personnes aujourd’hui. Si j’utilise si souvent les mots « invitation », « proposition » ou « exploration », ce n’est pas seulement par souci de respecter leur liberté. C’est parce que je suis convaincue que personne ne peut découvrir à notre place ce qui est profondément juste pour nous.

C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles j’aime tant les pratiques créatives. Le dessin, l’écriture spontanée, le collage ou le travail avec des images permettent d’explorer une situation autrement qu’en cherchant immédiatement à l’analyser ou à la résoudre. Une couleur, une forme, un mot inattendu peuvent faire surgir des associations nouvelles, révéler une contradiction ou donner une expression à quelque chose que nous ressentions sans parvenir à le formuler.

Il ne s’agit pas d’obtenir une réponse magique, ni de considérer que tout ce qui émerge serait nécessairement une vérité cachée. Ces pratiques ouvrent simplement d’autres chemins d’exploration, au-delà de nos raisonnements habituels.

Et ce qui me plaît particulièrement, c’est que chacun reste libre de ce qu’il découvre. Une proposition créative peut faire naître une prise de conscience, une nouvelle question ou simplement un ressenti qu’on choisira de laisser décanter.

Mon rôle n’est pas d’indiquer à quelqu’un le chemin qu’il devrait suivre, plutôt de créer les conditions pour qu’il puisse découvrir le sien.

Et puisque nous parlons d’exploration, je te propose maintenant une petite expérience pour commencer à écouter ce qui se passe en toi, au-delà de ce que tu crois devoir faire.

Carnet ouvert avec des dessins et des crayons de couleur sur une table.
Prendre quelques minutes pour écouter ce qui se passe en soi.

Une petite expérience pour commencer à t’écouter

Nous avons tellement l’habitude de réfléchir à nos situations, de les analyser, de peser le pour et le contre, que nous oublions parfois de prêter attention à ce qu’elles provoquent en nous.

Et si, pour une fois, tu laissais un peu de côté les arguments, les explications et les raisonnements pour simplement observer ce que tu ressens ?

Je t’invite à prendre une feuille de papier et à t’accorder cinq à dix minutes, dans un endroit où tu ne seras pas dérangée.

Explorer ton quotidien autrement

Commence par noter quelques situations qui font partie de ta vie : ton travail, ta relation de couple, tes relations familiales, tes loisirs, tes engagements associatifs ou encore certaines habitudes auxquelles tu consacres du temps.

Il n’est pas nécessaire de choisir des situations qui te posent problème. Au contraire, tu peux aussi explorer celles qui te semblent parfaitement ordinaires, celles que tu ne songerais même pas à remettre en question.

Choisis-en trois ou quatre, puis prends le temps de les explorer une à une.

Pour chacune, ferme doucement les yeux, si tu es à l’aise, et imagine-toi dans cette situation. Essaie de retrouver l’ambiance, les personnes présentes, ce que tu fais habituellement. Puis porte ton attention sur ton corps, sans chercher à provoquer quoi que ce soit.

Que remarques-tu ? Une sensation de légèreté, de détente, d’ouverture ? Ou au contraire une lourdeur, une tension, une contraction ? Peut-être ressens-tu plusieurs choses à la fois, ou simplement rien de particulier.

Accueille ce qui se présente, sans chercher immédiatement à l’expliquer, puis note quelques mots sur ta feuille. Passe ensuite à la situation suivante.

Et maintenant, laisse décanter…

Ton corps te donne des indications. C’est une porte qui s’ouvre, une invitation à explorer ce qui se passe en toi.

À toi de choisir si tu souhaites approfondir ce que tu viens de découvrir, ou simplement laisser décanter et voir ce qui émerge dans les jours qui viennent.

Et si quelque chose t’interpelle, tu peux te demander :

« Qu’est-ce qui, dans cette situation, me convient vraiment ? Et qu’est-ce que je fais surtout parce que je crois devoir le faire ? »

Tu n’as rien à changer aujourd’hui, aucune décision à prendre, aucune conclusion à tirer. Peut-être découvriras-tu quelque chose d’inattendu, peut-être cette expérience ne fera-t-elle que soulever une nouvelle question.

Et c’est déjà une façon de commencer à t’écouter.

Et si tu faisais davantage de place à ce qui t’anime ?

Lorsque nous prenons l’habitude de répondre aux attentes des autres, de suivre ce qui semble raisonnable ou de respecter des engagements que nous ne questionnons plus, nos journées peuvent finir par se remplir de choses que nous n’avons pas véritablement choisies.

Certaines sont nécessaires, d’autres nous tiennent à cœur, et d’autres encore ont simplement trouvé leur place au fil du temps, sans que nous sachions très bien pourquoi elles sont toujours là.

Et pendant ce temps, ce qui nous anime profondément peut passer au second plan. Une envie de créer, de nous engager pour une cause qui nous touche, de retrouver un lien plus vivant avec la nature, de consacrer davantage de temps à une relation ou à un projet qui fait sens pour nous.

Nous nous disons que nous y reviendrons lorsque nous aurons davantage de temps, lorsque les circonstances seront plus favorables ou lorsque nous aurons enfin terminé tout ce qu’il faudrait faire avant.

Seulement, ce moment n’arrive pas toujours.

Peut-être que retrouver de la clarté ne consiste pas uniquement à savoir ce que nous voulons. C’est aussi reconnaître la place que nous lui accordons réellement dans notre vie, et celle que nous aimerions lui donner.

Cela ne signifie pas qu’il faille bouleverser son quotidien ou renoncer à ses responsabilités. Parfois, un petit ajustement suffit à ouvrir un espace. Une activité que nous choisissons de ne plus faire, une demande à laquelle nous nous autorisons à répondre autrement, une heure que nous décidons de réserver à quelque chose qui nous nourrit.

L’enjeu n’est pas de faire davantage, c’est de retrouver une place pour ce qui nous rend vivants.

Une invitation à explorer ensemble, le 15 octobre

C’est justement ce que je te propose d’explorer lors de notre prochaine rencontre Élan-Vie, le jeudi 15 octobre à 20 h, autour de cette question :

« Combien de temps as-tu pour ce qui t’anime vraiment ? »

Pendant cette rencontre gratuite en ligne, nous prendrons le temps de regarder ce qui occupe nos journées, ce qui compte réellement pour nous et la place que nous laissons à nos aspirations, à nos envies et à notre manière personnelle de contribuer au monde.

Il ne s’agira pas de trouver une nouvelle liste de choses à accomplir, ni de repartir avec une injonction supplémentaire à mieux organiser sa vie. Je te proposerai plutôt un espace de réflexion et d’échange, pour explorer ce qui pourrait retrouver une place dans ton quotidien, à ton rythme.

Parce qu’il arrive que nous n’ayons pas besoin d’une nouvelle réponse, simplement d’un peu d’espace pour entendre la nôtre.

Si cette exploration te tente, je t’invite à nous rejoindre.

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